Origines et fondements


D’où vient-elle exactement ?

 La kinésiologie nous vient des États-Unis. Dans les années 60 le docteur George Goodheart, chiropracteur, démontre l’interaction entre muscles, organes et circulation énergétique dans le corps.
 
Il unit les conceptions occidentales et celles de la médecine chinoise en faisant le lien direct entre les réactions au stress de notre système musculaire et nerveux, et la circulation d’énergie vitale à travers les méridiens de la médecine traditionnelles chinoise qui parcourent le corps humain.
 
Ainsi naîssent les bases de la kinésiologie appliquée et le test musculaire, instrument de bio-feedback, servant à déterminer les stimulus qui stressent le corps, et la manière dont ce stress peut être réduit.
 
Dans les années 70, le Dr. John Thie, élève de Goodheart, simplifie et vulgarise une partie des découvertes de son mentor pour rendre la kinésiologie praticable et accessible dans le milieu familial qui étais jusqu’à lors réservée à un usage professionnel.
 
Il crée alors le Touch For Health ® , technique d’équilibration qui pose les bases d’une inter-relation entre système structurel, neurologique, nutritionnel, psychologique et énergétique.
 
En 1990 il créera l’IKC ( international kinesiology college ) qui deviendra une institution éducative approuvée par plusieurs gouvernements à travers le monde.
 
Toujours dans les années 70, Gordon Stokes et Daniel Whiteside vont mettre l’accent sur l’aspect émotionnel, le développement de notre potentiel, la compréhension des blessures profondes de l’être humain, et de comment nos traumas et notre histoire détermine notre comportement actuel.
 
Ils créent un système international appelé Three in one concept ®  ( ou One Brain ).
 
En 1981, Paul et Gail Dennison mettront au point la Braingym ® ( ou éducation kinesthésique ). Respectivement professionnel de l’éducation et psychologue, ils mettent en lien l’intégration des différentes zones cérébrales par des mouvements spécifiques, grâce à leurs recherches sur la lecture et le développement cognitif.
L’éducation kinesthésique fait aujourd’hui partie des 10 techniques d’aide à l’apprentissage préconisées par la « Maison Blanche ».
 
Grâce à leurs travail, de nombreux intervenants collaborent afin de nourrir et de faire évoluer ce que nous appelons aujourd’hui la kinésiologie appliquée ou dites professionnelle.
 
Ces trois branches forment donc le socle de la kinésiologie tel que nous la connaissons aujourd’hui, et même si elles sont encore enseignées de manières distinctes, certaines écoles de kinésiologie tente de les rassembler de manière intégrative afin de créer une pratique unique, complète et cohérente.
Celle que je vous propose aujourd’hui dans mes séances.


Le test musculaire

L’outil du kinésiologue est le test musculaire, c’est un réflexe myotatique, c’est-à-dire, une contraction involontaire du muscle suite à son propre étirement.
Il a pour fonction de traduire les stress liés à une question, un problème, une sensation, un souvenir.
De mettre en lumière des informations non conscientisées, subconscientes, corporelles.
Et de remonter aux stress souvent oubliés par la personne mais gardés en mémoire par le corps.
Il va donc permettre de déterminer les déséquilibres et leurs causes et de sélectionner les techniques qui vont rétablir l’équilibre.
Il répond à une logique binaire
ON / OFF
Oui / Non
Test Fort (TF) / Test faible (tf)
Muscle verrouillé / déverrouillé
Muscle contracté / relâché